18 mai 2014

Bijoux Aurélie Bidermann


C’est tout d’abord l’histoire d’une femme. Une rêveuse, une voyageuse, une amoureuse. Depuis bientôt dix ans Aurélie Bidermann crée des bijoux à son image. Celle d’une femme au parcours riche, dont l’âme chavire au gré de ses aventures, de ses rencontres, de ses découvertes. Et c’est le regard, toujours teinté de fantaisie et de poésie, qu’elle pose sur les choses de la vie qui rendent ses créations si désirables.

Comme chez beaucoup d’artistes, l’enfance, et sa pléthore de récits fantasmés, nourrit l’univers d’Aurélie Bidermann. Petite déjà, cette Parisienne cosmopolite s’invente des histoires féeriques, s’ébahit devant les bijoux de sa grand-mère, reproduit sur son cahier de dessins les images qui défilent dans sa tête. Elle se crée un monde à elle, inspiré notamment du milieu artistique dans lequel ses parents évoluent. Curieuse et contemplative, elle rapporte de ses nombreux voyages – Inde, Brésil, Japon -, des sensations, des souvenirs.

A l’âge des choix, Aurélie Bidermann, sait : c’est l’art, sous toutes ses formes, qui la fait vibrer. Surtout cet art dont l’empreinte du passé la transporte inlassablement. Ces merveilles qu’elle n’a de cesse d’aller découvrir chez les antiquaires ou aux puces. Après un master d’histoire de l’art entre Paris et Londres, puis un passage par la maison de ventes Sotheby’s, elle obtient un diplôme de gemmologie à Anvers. Son destin se dessine alors tout naturellement, aussi joliment que les premiers porte-bonheur qu’elle confectionne pour ses amies. C’est ainsi qu’elle se fera connaître, séduisant toutes celles éprises de bijoux évocateurs.

Depuis, Aurélie Bidermann s’est construit un univers singulier où la symbolique tient toujours un rôle majeur. Où le passé et le présent se marient avec originalité. Où ses pièces s’apparentent à ces bijoux d’artistes qu’elle chérie tant. Où la nature, les voyages, l’histoire mais aussi la photo, l’architecture ou la musique, sont des sources d’inspirations infinies. Les collections traduisant subtilement la personnalité et la sensibilité de la créatrice, qui partage son temps entre Paris et New York.
Ainsi, comme elle, les sublimes créations d’Aurélie Bidermann se réinventent en permanence. Les serpents, les plumes, la dentelle, les insectes, le blé, les feuilles de Ginkgo – toujours trempés dans un bain d’or – ou encore les fameux Do Brasil tressés constituent désormais son patrimoine. Ils sont devenus ses essentiels, des classiques intemporels qu’elle réinterprète constamment. Au fil des années, elle travaille à revisiter ses pièces phares, à enrichir ce vocabulaire, à lui conférer ce petit supplément d’âme qui la caractérise si bien. Elle joue avec ses codes comme on joue avec son identité. Saison après saison, elle étoffe cet ADN de pièces reflétant ses humeurs. Contemporaine, celle qui dit de ses bijoux qu’ils sont ‘organiques’, retranscrit à la perfection ce qu’elle ressent du monde qui l’entoure.
C’est certainement cette démarche dans la continuité qui a séduit les créateurs Proenza Schouler et Jason Wu avec lesquels elle a collaboré pour leurs défilés, ou encore Sofia Coppola, Beyoncé ou Gwyneth Paltrow, des femmes aux destins extraordinaires, comme celui d’Aurélie Bidermann.


Aurélie Bidermann Spring/Summer 2014 collection from Aurélie Bidermann on Vimeo.

C’est à Paris qu’Aurélie Bidermann a établi son studio de création. Paris, la ville de son enfance. Paris, la ville-lumière, la ville-temps, source constante d’inspiration pour l’artiste. Eprise d’excellence, elle confie ses créations délicates à des mains expertes. Les meilleurs artisans de la capitale : joailliers, doreurs, graveurs, sertisseurs hors-pairs, de réputation internationale, collaborent à la conception et à la fabrication de ses pièces. Depuis des siècles, les ateliers parisiens gardent jalousement les secrets d’une tradition enviée de par le monde. Un savoir-faire séculaire, mis aujourd’hui au service des bijoux d’Aurélie Bidermann dont la symbolique et la facture ornementée nécessitent une finition irréprochable. Faits mains, les bagues, colliers et bracelets, sertis de pierres ou ciselés à l’or fin, se déclinent en séries ou en modèles uniques. Le vermeil, l’argent massif, l’or sont travaillés dans le respect d’un artisanat patrimonial mais ouvert à l’innovation. Chez l’artiste, le passé croise le présent pour une virtuosité qui libère l’âme de la matière.

Les rêveries d’Aurélie Bidermann nous emmènent à travers le monde et le temps, des temples mayas au Middle West, de l’Antiquité aux  seventies. Autant d’histoires singulières qui exigent des techniques sophistiquées ou ancestrales : ronde bosse, émail et cabochons médiévaux, tressage. Le métal précieux est martelé, estampé, gravé, ciselé avec une maîtrise exceptionnelle. Les matières organiques, plumes ou feuilles, trempées dans l’or fin, se couvrent d’une peau dorée ; les bijoux s’épanouissent telles des sculptures. Sans oublier l’ingénieux fermoir en forme de trombone, signature de la maison.

L’or, le mythique, objet de toutes les convoitises, reste le matériau de prédilection d’Aurélie Bidermann. Ses créations en révèlent la beauté solaire, incorruptible. Associé à l’argent et au cuivre, il joue aussi en soliste, serpente autour des poignets et s’enroule en des bagues scintillantes. Découpé en lamelle ou en pépites irrégulières en souvenir de sa forme brute, il rayonne sur les peaux nues dans la plus pure tradition de la joaillerie française. Diplômée en gemmologie, Aurélie Bidermann sait le marier comme personne à l’éclat des pierres, précieuses ou fines, dont elle connaît les subtilités de textures et de couleur. Polis pour un rendu caressant, le jade, le turquoise, l’améthyste, le quartz rose ou la malachite métamorphosent nos bijoux en carnets de voyage. La laque de Chine et la nacre, sortie tout droit de sa coquille, dévoilent leur beauté dépaysante. Le talent d’Aurélie Bidermannn est l’art du métissage. Les matières traditionnelles – métaux et alliages précieux, gemmes – côtoient la soie et les tissus imprimés ; l’organique – plume et feuille – le minéral ; le luxe de l’or la simplicité du jean. Tressés ensemble, le coton et l’argent, soudain doté d’une souplesse exceptionnelle dans le bracelet Do Brasil, s’entremêlent. Occident et orient, passé et présent, souple et rigide se rencontrent pour une hybridation joyeuse des cultures et des matières. Une beauté rare.



Notre sélection printemps/été 2014:



Bracelet Dentelle Vintage: recouvert d'or 18 carats - 5cm, 580€




Bague Dentelle Vintage: recouverte d'or 18 carats - 2cm, 275€




Manchette de fils tressés: recouverte d'or 18 carats, 325€




Bracelet Monteroso: recouvert d'or 18 carats, piment corail en résine 
et fils de coton turquoise, 345€




Bracelet Do brasil double Géranium: recouvert d'or 18 carats et fils de coton, 290€
 




Sautoir Blé: recouvert d'or 18 carats, 80cm, 490€




Boucles d'oreilles Blé: recouvertes d'or 18 carats, 
boucles d'oreilles tiges articulées 5cm, 310€




Jonc Deux Epis de Blé: recouvert d'or 18 carats, 270€




Bague deux épis de blé: recouverte d'or 18 carats, 95€





Boucles d'Oreilles Plumes de Cygne: Authentiques plumes de cygne
 trempées dans un bain d'argent sur chaîne et système en argent. 480€




Jonc Palazzo: recouvert d'or 18 carats ou d'argent. 240€




Bague Palazzo: recouverte d'or 18 carats ou d'argent. 95€




Jonc Fin Copacabana: recouvert d'or 18 carats et fils de coton. 95€




Bracelet Takayama Coquillage: coquillage laqué sur bracelet en fils de coton tressés
 avec charm en nacre. 130€




Bracelet Takayama Pastilles Lapis Lazuli: anneaux recouverts d'or 18 carats et pierres
 Lapis Lazuli sur bracelet en fils de coton tressé Géranium avec charm en nacre. 130€





Bracelet Takayama Pastilles Corail: anneaux recouverts d'or 18 carats et pierres de Corail
sur bracelet en fils de coton tressé Denim avec charm en nacre. 130€




Collier Takayama Denim: Collier de 3 coquillages laqués sur lien de cuir
 et coton avec charm en nacre. 195€
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